J'recouvre ma main de fer d'un gant de velours. J'erre dans les abimes d'un monde sourd, si mes écrits ont une voix, j'ai beau crier pour, la énième fois, mais mes échos n'auront pas retour. Aujourd'hui ... me donner gout à l'osmose et aux sentiments c est faire naitre une rose sur une plaque de ciment. Entre rêve et cauchemar, c'est une chute amortie par l'espoir. Dresse le bilan, combien arrivent à chaparder le bonheur dans les temps ? Et avant leur fin, combien perçoivent leurs souhaits avant qu' ils s'éteignent ? Les empreintes du mal esquintent plus d'un mental, du bon samaritain au mal saint il n y'a qu'un pas, beaucoup tendent leurs mains jusqu'à perdre leurs bras.
Les confiances s'assassinent c'est chacun pour soi et si nous sommes dans le crime ou pas, seul dieu le jugera. Donc on devient le maitre et parfois l'adversaire de nos propres combats..
On s'enterre, dans le simple but de sauver notre peau pour devenir l'alchimiste qui transformera nos c½urs en des fragments de métaux, car on sait... que l'avalanche de l'égoïsme ne connait aucun repos.
Puis y'a cette vérité qui sur son dos porte la croix, ox l'avait écrit avant moi, 'L'amour est mort' et sans cette armure la vie nous brise tous à bras le corps.
J'pensais qu' Aphrodite et la Faucheuse étaient amants, vu qu'on dit s'aimer à mourir mais à cette époque nos je t'aime meurt pour ne plus souffrir.
On est tous à frapper dans le même arbre pour ne faire tomber qu' un fruit , et au lieu de le partager on brandit tous l'arme de nos étuis...
J'survole la réalité, comme un casanier blottit dans sa sphère, qui jette un coup d'½il au coté d' Ether, un ange de l'enfer hésitant entre l'auréole ou les cornes... un choix plutôt austère, où les tentations prônent. T'façon... j'ai cette impression qui respire sur la civière de ma raison, qu' on ira tous au paradis car c'est ici l'enfer orchestré par des démons
"Tsafen]
<Contentez vous de vous améliorer c'est tout ce que vous pouvez faire pour améliorer le monde>Wittgenstein


